Chenille processionnaire du chêne dans l’Aube et l’Yonne : pourquoi faire appel à un professionnel AJDN Aube ?
- Arnold Judycki

- 29 mai
- 6 min de lecture
Dans l’Aube, la préfecture indique que la processionnaire du chêne est présente dans tous les départements du Grand Est et rappelle qu’un arrêté préfectoral a été pris pour limiter l’exposition aux soies urticantes. Dans l’Yonne, FREDON Bourgogne-Franche-Comté indique que les processionnaires du pin et du chêne sont bien présentes, et la ville d’Auxerre a même pris un arrêté municipal en septembre 2025 en constatant une recrudescence des deux espèces sur la commune et ses hameaux.

La processionnaire du chêne vit sur les chênes, forme des nids soyeux plaqués sur le tronc ou les grosses branches, et ses chenilles sont surtout observées d’avril à juillet. Elles deviennent urticantes à partir du 3e stade larvaire, leurs soies pouvant être transportées par le vent. Au 29 mai 2026, on est donc en pleine période de vigilance pour cette espèce.
Les risques sanitaires sont réels : rougeurs, démangeaisons, conjonctivites, gêne respiratoire, voire réactions allergiques plus graves. Il n’est même pas nécessaire de toucher* la chenille pour être exposé, car les soies se diffusent dans l’air. Les animaux, notamment les chiens, peuvent aussi être gravement touchés.
Les sources officielles recommandent la prudence : il faut éviter de manipuler les nids, faire appel à un professionnel pour les traiter, et respecter des mesures strictes de protection. Les fiches techniques insistent sur le port d’EPI adaptés, la sécurisation de la zone et l’usage de méthodes choisies selon le cycle biologique de l’espèce. La DRAAF BFC rappelle en plus qu’il est dangereux de chercher à les brûler ou à les arroser soi-même.
Concernant AJDN Aube, son site indique que l’entreprise est implantée à Avreuil, intervient dans tout l’Aube, ainsi que dans plusieurs communes de l’Yonne, et propose des prestations dédiées aux chenilles processionnaires du chêne et du pin. AJDN met également en avant des certifications CertiPhyto et CertiBiocide.
Chenille processionnaire du chêne dans l’Aube et l’Yonne : pourquoi faire appel à un professionnel AJDN Aube ?

La chenille processionnaire du chêne n’est pas une simple nuisance saisonnière. Dans l’Aube comme dans l’Yonne, elle constitue aujourd’hui un véritable sujet de santé publique, de sécurité et de gestion des espaces verts. Les autorités rappellent que ces chenilles émettent des soies urticantes dangereuses pour l’homme et l’animal, et l’encadrement réglementaire s’est renforcé depuis leur classement, en 2022, parmi les espèces dont la prolifération constitue une menace pour la santé humaine.
Dans l’Aube, la préfecture précise que la processionnaire du chêne est présente dans tout le Grand Est et qu’un arrêté préfectoral a été pris dans le département pour limiter l’exposition de la population. Dans l’Yonne, FREDON Bourgogne-Franche-Comté confirme que les processionnaires du pin et du chêne sont bien présentes, tandis que la ville d’Auxerre a officiellement constaté une recrudescence de ces deux espèces sur son territoire en 2025. Autrement dit, le problème est bien local, concret et actuel.
Comprendre la chenille processionnaire du chêne

La processionnaire du chêne est la larve d’un papillon nocturne. Son cycle est annuel : les adultes émergent en été, pondent sur les rameaux de chêne, les œufs passent l’hiver, puis éclosent au printemps. Les larves se développent ensuite sur l’arbre, tissent des nids et se déplacent en procession entre leur abri et les rameaux qu’elles consomment. Contrairement à la processionnaire du pin, la processionnaire du chêne effectue sa nymphose *dans les nids*, sur l’arbre.
Cette espèce est surtout observée *d’avril à juillet. Les nids sont généralement visibles **sur le tronc ou sous les grosses branches. À partir du **3e stade larvaire*, les chenilles deviennent fortement urticantes : elles libèrent des soies microscopiques capables d’irriter la peau, les yeux ou les voies respiratoires, même sans contact direct. Fin mai, période où nous sommes actuellement, correspond donc à une phase de vigilance élevée.
Pourquoi la situation mérite une vraie vigilance dans l’Aube et l’Yonne ?
Dans l’Aube, l’information est claire : l’État rappelle la présence de la processionnaire du chêne dans tout le Grand Est et invite les habitants à signaler les chenilles ou les cas d’urtication via la plateforme nationale de signalement. Cela montre bien que le sujet est suivi à l’échelle départementale et sanitaire, pas seulement comme un problème d’arbres infestés.
Dans l’Yonne, la situation est également prise au sérieux. FREDON BFC explique que les deux espèces sont présentes dans le département et que la connaissance du terrain reste encore partielle, ce qui complique l’organisation de la lutte. L’arrêté municipal d’Auxerre va encore plus loin en rappelant que la lutte incombe aux *locataires et propriétaires*, avec des mesures concrètes de surveillance, de destruction des nids et de prévention autour des publics sensibles.
Les risques pour la santé humaine et animale
Le danger principal ne vient pas seulement de la présence des chenilles, mais surtout de leurs *soies urticantes. L’Anses rappelle que ces soies peuvent provoquer des **rougeurs, des **démangeaisons, des **douleurs cutanées, des **conjonctivites, des **larmoiements, de la **toux* et une *gêne respiratoire*. En cas d’expositions répétées, des réactions allergiques plus sévères peuvent survenir.
Le risque concerne aussi les animaux. Les chiens sont particulièrement exposés lorsqu’ils reniflent, lèchent ou prennent les chenilles en gueule. Les atteintes buccales peuvent être graves et nécessiter une prise en charge vétérinaire rapide. Dans un jardin familial, près d’une école, d’un camping, d’un parc ou d’un site fréquenté, la présence de nids n’est donc jamais anodine.
Pourquoi il ne faut pas intervenir soi-même
C’est souvent là que les particuliers commettent une erreur : vouloir enlever un nid eux-mêmes, couper une branche sans protection, balayer des chenilles tombées au sol ou tenter une destruction improvisée. Or les documents de référence insistent sur le fait qu’il faut éviter d’écraser, éviter de mettre les soies en suspension, et faire appel à un professionnel pour traiter les nids.
Les fiches de prévention destinées aux collectivités et aux professionnels rappellent en plus qu’une intervention à proximité d’un nid suppose des procédures spécifiques, des équipements de protection individuelle adaptés, la sécurisation du périmètre et l’emploi de méthodes choisies selon l’espèce et le stade biologique. La MSA détaille même l’usage de combinaison jetable, cagoule, gants, protection respiratoire et protocoles de décontamination.
Autrement dit, le “fait maison” est rarement une bonne idée. D’autant que la DRAAF Bourgogne-Franche-Comté rappelle qu’il est dangereux de chercher à brûler ou arroser les processionnaires soi-même. Une mauvaise manipulation peut disperser encore davantage les soies urticantes et aggraver l’exposition pour la famille, les voisins ou les animaux.
Pourquoi faire appel à un professionnel comme AJDN Aube ?
Faire appel à un professionnel local présente plusieurs avantages très concrets. D’abord, il connaît le terrain, les espèces concernées, les périodes d’intervention et les contraintes d’accès. Ensuite, il dispose normalement de l’équipement, des méthodes et du recul nécessaires pour choisir une solution adaptée : diagnostic, sécurisation de la zone, intervention mécanique, piégeage, traitement biologique ou suivi préventif selon la saison. Ces principes sont précisément ceux mis en avant par les sources techniques sur la gestion raisonnée des processionnaires.
Sur son site, AJDN Aube indique être implanté à Avreuil et intervenir dans l’Aube, l’Yonne et la Côte-d’Or. L’entreprise mentionne des prestations dédiées aux chenilles processionnaires du chêne et du pin, et précise intervenir aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels et collectivités. Le site cite également des communes desservies dans l’Aube comme Troyes, Saint-Parres-aux-Tertres, Bar-sur-Seine ou Aix-en-Othe, ainsi que dans l’Yonne comme Saint-Florentin, Tonnerre, Chablis ou Ancy-le-Franc*.
AJDN met également en avant des certifications CertiPhyto et CertiBiocide, ce qui est un point rassurant lorsqu’il s’agit d’interventions sensibles, potentiellement en hauteur, à proximité d’habitations ou impliquant des produits réglementés. Son site précise aussi des solutions comme l’aspiration* des chenilles et cocons, le piégeage, ainsi que des interventions adaptées à la **hauteur, à l’accessibilité* et au *niveau d’infestation*.
Dans quels cas appeler AJDN rapidement ?
Il est pertinent d’appeler rapidement un professionnel si vous observez un nid soyeux plaqué sur le tronc, des chenilles se déplaçant en groupe sur le chêne, des défoliations répétées, ou si la zone concernée est proche d’un passage fréquenté, d’une terrasse, d’un jardin, d’un terrain de jeux, d’un chenil, d’une pâture ou d’un établissement accueillant du public. Plus l’intervention est pensée au bon moment du cycle, plus la gestion est cohérente et sécurisée.
Dans l’Yonne, l’arrêté d’Auxerre rappelle d’ailleurs des fenêtres de lutte selon la période de l’année : retrait des nids, piégeage, lutte biologique et surveillance dans la durée. Cela montre bien qu’une bonne intervention ne repose pas sur l’improvisation, mais sur un calendrier technique.
Que faire en attendant l’intervention ?
En attendant le passage d’un professionnel, il faut *tenir les enfants et les animaux à distance, ne pas toucher les chenilles ni les nids, éviter de tondre ou de manipuler les végétaux à proximité, éviter de faire sécher du linge sous les arbres infestés et, en cas de suspicion d’exposition, prendre une douche, changer de vêtements et consulter un médecin si des symptômes apparaissent. En cas de détresse respiratoire, il faut appeler le 15.
Il est également utile de signaler la présence des chenilles via la plateforme nationale de signalement, comme le recommandent la préfecture de l’Aube et les réseaux FREDON. Cela contribue à une meilleure connaissance du phénomène et à une gestion plus coordonnée sur le territoire.
Face à la chenille processionnaire du chêne, le bon réflexe n’est ni d’attendre, ni de bricoler une solution maison. Dans l’Aube comme dans l’Yonne, les informations officielles montrent que le risque est réel, localement documenté, et qu’il demande une gestion sérieuse, sécurisée et adaptée au cycle de l’espèce. Faire appel à un professionnel local comme *AJDN Aube* permet de confier cette intervention à un acteur qui annonce intervenir sur le secteur, proposer des prestations dédiées et disposer de certifications pertinentes pour ce type de mission.




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